Jéromine Pasteur, 50 ans, exploratrice. Depuis vingt ans, sa vie se partage entre les océans, l'Amazonie péruvienne et la France, en coup de vent.
Quand Shama ou Shirampari viendront «marcher dans [ses] rêves», elle saura qu'il est temps de repartir dans la jungle amazonienne, de retrouver sa famille Ashaninka. Mais pour l'heure et pour la première fois de sa vie, l'aventurière a envie de se poser. De cesser de foncer pour redécouvrir son Jura natal. Jéromine Pasteur retape avec son compagnon Laurent la maison de son grand-père, une bâtisse enfouie dans les arbres, étirée au bord d'une rivière. De ce qui sera un jour leur salon, on peut apercevoir des truites et des canards sauvages. Eau et forêt, les deux éléments fondateurs de la destinée de Jéromine Pasteur sont là. Depuis vingt ans, la vie de cette femme menue, au regard vif et à la voix douce, se partage entre les océans du monde, la forêt péruvienne et la France où elle passe quelques semaines par an. Cette vie, elle l'a racontée en une dizaine de livres, des best-sellers dont les droits d'auteur lui fournissent de quoi vivre. Chaveta, puis Selva lui ont valu, il y a quinze ans, une forte notoriété. Le prochain sort ce mois-ci.
Les commentaires récents