le soleil glacial dans mes yeux s'en est allé
Comme une impression que la forêt m'observe
et le vent de sa douceur, caresse les cimes
Tout ce qui se répète, ne peut exister vraiment
Tout est mien, j'appartiens à la molécule bleue
à l'eau cristalline du ruisseau, au silence
Frissons ailés, du ciel surgi mon rêve réalisé
De l'aube au crépuscule j'ai choisi celui-ci
La verdure au printemps complice nous enlacera
Le monde apparaîtra, comme un navire de la brume
ouvrant de son sillage les cages à papillons
Alors tout sera source d'amour et de couleurs
philsland©PoésieTime
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